Nouveau design

petites plantes
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Alors voilà ça m’a pris un dimanche après-midi, presque sans réfléchir j’ai eu envie de changement. Peut-être parce que je crois que ce changement sera un moteur pour m’inciter à revenir écrire un peu plus. Je ne sais même pas si vous viendrez me lire. Mais peu importe pour ceux qui viendront, les fidèles, il y aura de quoi lire par ici. Le logo du titre n’est pas vraiment fini et j’aimerais avoir quelque chose d’un peu plus abouti, mais ça viendra.
L’eau a encore coulé sous les ponts depuis mon dernier article, mais sachez que vous pouvez maintenant me suivre sur Instagram (@lesnotesdezelda), grande nouvelle en 2017, j’ai mis le temps et j’y suis bien plus présente !

Je ne m’attarderai pas sur les infos récentes de Londres, c’est tellement triste que l’humanité en arrive là.
J’ai plutôt de bonnes recettes sans gluten à partager avec vous très bientôt, une présentation de jolies boutiques déco, et aussi un article sur notre mini potager bio, avec tous nos fruits et légumes qui poussent et quelques conseils à ce sujet.Il faudra aussi que je vous présente la commode que j’ai repeinte en jaune, mais j’attends encore un peu que ça soit complètement fini. Bref, j’ai du travail ici maintenant.

J’en profite pour vous présenter des petits bouts de ma terrasse avec mes plantes chéries : le jasmin est en fleurs et nous avons pris 3 variétés de menthe : menthe chocolat au goût délicieux d’after eight que je vais tester prochainement dans une recette au chocolat, menthe bergamote pour les salades de fruits, et la menthe marocaine pour les thés à la menthe et les taboulés de l’été. Je vous souhaite un très bon lundi et vous embrasse !
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Le miroir d’eau

portrait sur les quais
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Aujourd’hui, 15 août, 35° degrés à l’ombre, beaucoup de Bordelais sont à la plage, et on peut les comprendre. Hier d’ailleurs c’est ce que j’ai fait, je suis partie à Soulac, mais j’ai fini en forêt à m’asperger avec ma bouteille d’eau tiède et à manger des fruits à moitié écrasés tellement j’avais chaud.

Je me suis vraiment demandée comment faisaient les gens pour ne pas avoir l’impression de cramer, ils changeaient presque de couleur de peau à vue d’oeil. Je voyais passer des cyclistes torses nus en plein canard tout contents. Tout avait l’air tout à fait normal. Mais moi j’avais super chaud, j’étais tapie à l’ombre des pins, j’attendais que le soleil soit plus doux.

Comme j’ai marché un peu pour trouver l’ombre, j’ai découvert des coins magnifiques avec des immortelles sur les dunes et une vue incroyable sur l’océan. Je regardais tous ces petits parasols colorés au loin et le bleu profond de la mer si vaste, c’était beau.

Je me suis même dit que c’était le coin idéal pour les amoureux. En tout cas y’avait des traces de barbecues et j’imagine que les jeunes se retrouvent là bas quand le soleil décline, ah les vieux souvenirs. Mais je n’ai pas de photos de ces moments car je vis encore sans smartphone, si si c’est possible.

Toute cette intro pour vous présenter des photos qui n’ont rien à voir avec le texte, je fais très fort.
Peut-être aussi que le partager avec vous par écrit est déjà beaucoup, l’imagination fait le reste.

Donc aujourd’hui j’ai pris ma super casquette, mon canon et on est parti direction le miroir d’eau à Bordeaux. Pour tous ceux qui sont en vacances, profitez bien de ce temps précieux où l’on n’a pas d’horaire et où l’on peut profiter pleinement de chaque moment, tout file si vite. A bientôt ;-)

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Sucré salé

Petites filles 3
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Le sucré pour tous ces moments bien souvent improvisés, les fous rires, les glaces-gauffres chez Judici, les retrouvailles, les repas en famille dans le jardin, le sourire et les yeux bleu-océan d’Owen, ses bisous si spéciaux, le berlingot de Lucille, le délicieux poulet au citron confit de Myriam, les siestes de l’après-midi, le roman de Delphine de Vigan que je n’arrivais pas à lâcher, les résonances dans ma propre vie.

Le salé pour l’océan, le vent, le sel dans les cheveux, les longues marches sur le sable, les balades le soir à lire et relire le nom des rues et des maisons, le sublime coucher de soleil quand je n’avais pas mon appareil, la fracture du chien de ma mère et la facture qui va avec, l’amertume quand vient la fin.

Je ne peux pourtant pas résumer ces quelques jours à Soulac avec ces simples mots.
Il m’est bien difficile de décrire le sentiment de liberté retrouvé là bas.

Je marchais dans ces rues qui conduisent toutes jusqu’à la plage, en égrenant un chapelet de souvenirs auxquels venaient s’ajouter les émotions présentes. Puis je faisais une sorte de tri, je ne voulais garder que la douceur, la chaleur, tout ce qui m’était positif.

Je me souviens également d’une marche nocturne sur la plage un soir de pleine lune et ce sentiment de plénitude que j’ai ressenti. J’observais, en marchant dans l’eau, tout un tas d’émotions contradictoires et je finissais par lâcher prise, car il y en avait trop et surtout je ne pouvais rien en faire . A quoi bon toujours tout contrôler ?

Je décidais donc de baisser les armes, comme n’importe quel château de sable à marée montante.
Me laisser traverser sans avoir peur, ni juger ni regretter.
Vivre tout simplement.

Les traces de tous ces moments resteront en moi comme des empreintes.
Tout comme l’océan finit par ramener toutes sortes d’objets sur le sable, ces doux souvenirs remonteront bien un jour ou l’autre à la surface !
Petites filles océan

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Se tenir droit et briller

Icône
Longtemps que je ne suis pas venue prendre la plume par ici. Et pourtant des mots dans ma tête il y en a beaucoup, des guirlandes de mots, des phrases, des sujets que je souhaite aborder.

Mais cette semaine fut une semaine un peu spéciale, j’ai eu l’impression qu’on a voulu faire rentrer dans 5 petits jours, l’équivalent de beaucoup plus. Un rythme fou sous les averses, les ciels gris et les éclaircies.

Tout à commencé lundi avec un oral important. Le trac, la petite peur au ventre après toutes ces années à attendre que ma santé me permette enfin de renouer avec un vrai rythme. Le dénouement heureux et la promesse d’une année d’études.

Mardi, les nuages et les orages, toujours là.
Monter au 4ème garder le chat de Sébastien, mon voisin, qui a adopté le frère de Moksha. Admirer la vue de là haut. Lui mettre radio-classique parce que ça le déstresse et qu’il adore ça, rien d’étonnant puisqu’il s’appelle Berlioz.
Faire des allers-retours entre les étages. Tomber sur un ami de mon voisin, se retrouver à discuter chats, chiens, appartements, comme si nous nous connaissions depuis longtemps. 
Redescendre et retrouver Yoda, Moksha et Thékar, mes 3 amours qui s’entendent comme larrons en foire. Chacun sa couette et son petit bout de soleil. Moksha qui me fait tout le temps rire à poursuivre les 2 autres avec ses petits airs de greemlin et ses miaulements aigus. 
Partir en 4ème vitesse à vélo, pour aller visiter un appartement, en évitant les gouttes.

Mercredi, y retourner le lendemain matin déposer un dossier, toujours à vélo, et revenir trempée
M’abriter sous des arrêts de bus et discuter du temps avec un papi amusant et une dame fatiguée, leur redonner le sourire avec mes blagues maladroites.
Perdre un pamplemousse bio dans une rigole et allez le chercher sous une pluie battante.
Me croire décidément en pleine mousson indienne.
Acheter du dentifrice et un savon ayurvédiques qui sentent bons, toujours dans le thème de L’Inde ! 
Prendre une bonne douche chaude en rentrant.

Jeudi, lire cette phrase d’Anne Lamott et la noter tellement je l’aime : » les phares ne sillonnent pas les îles en courant à la recherche de bateaux à sauver, ils se contentent de se tenir droit et de briller. »

Me lever très tôt, et retrouver Sébastien dans le parc de ma résidence pour une grande aventure :
Attraper Marcelle, la mettre dans la cage et l’emmener chez le véto pour la faire enfin stériliser.
Faire des souhaits pour elle, que tout se passe bien et être étonnée par le fait qu’elle nous fasse autant confiance. Aucun miaulement, aucunes griffes. Aller la chercher le soir avec Sébastien, au milieu des supporters de l’Euro alcoolisés dans le tram. Lui installer un petit coin à elle dans la cave, à l’abris des gouttes. (je viens juste de voir le rapprochement entre alcool et cave en écrivant ces lignes) La caresser longtemps, l’entendre ronronner, et la voir se lover sur mes genoux pour me remercier.

Vendredi, recevoir ce livre, lire les premières pages et l’aimer de suite.
Descendre très tôt à la cave pour voir Marcelle qui n’a pas quitté son petit coin chaud et qui va bien. 
Entendre la pluie tomber, rester tranquille pour une fois et regarder les petites éclaircies en me disant que dimanche normalement il fera beau.

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