Parfois le sud me manque

La place principale de St Paul de vence, où l’on joue à la Pétanque, en face la Colombe d’or

En tombant sur ces vieilles photos de mon petit appareil numérique, quelques souvenirs du sud sont doucement remontés à la surface comme des bulles de savon (de Marseille).

Je me suis souvenue de la lumière presque orangée qui baignait St Paul les soirs d’été, du café de la place toujours rempli, des rires italiens que l’on entendait souvent, et des joueurs de pétanque très concentrés qui se prenaient bien au sérieux.

Je me suis souvenue de la couleur bleu-vert de la mer, qui changeait en fonction du ciel et des montagnes que l’on pouvait apercevoir tout près.

Je me suis souvenue de mes bains de sel car elle est très salée cette Mademoiselle, des glaces café-pistache, mes préférées, que je dégustais dans la vieille ville, toujours près de la mer, sans la perdre de vue.

Je me suis souvenue de l’odeur des pins, du parfum très sucré du jasmin mêlé à celui de la fleur d’oranger.
Je me suis souvenue de nos rires emmêlés, de nos corps bronzés, de nos bains de soleil à chercher des coquillages dans le sable. Mais aussi de ma démarche d’équilibriste sur les galets.

Je me suis souvenue de nos faims de loup et des plats asiatiques qui étaient bien souvent notre festin.
Je me suis souvenue de tout ça d’un trait.

Les cheveux pleins de sel sur la plage d’Antibes, une photo que je n’avais jamais osé publier, et qui pourtant est pleine de joie et de soleil. Et sur la dernière photo je triche un peu, car c’est une photo de Corse, mais c’est bien le sud et la mer est si belle là bas !


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14 comments on “Parfois le sud me manque

    1. Oui, mais comme je le précise à Christine, je suis bien installée ici à Bordeaux et la vie était bien plus compliquée là bas. Mais parfois, on se remémore les bons moments :-)
      Bises

    1. On ne peut jamais avoir tout à la fois !
      Au début j’avais commencé à écrire l’article en disant que ça me manquait, mais que j’aimais vivre là où je suis actuellement, parce qu’ici je me sens chez moi. Là bas, c’est plus difficile de s’intégrer quand on n’est pas du coin. Et puis tout dépens du lieu où l’on a nos racines parfois. Mais j’ai encore la bougeotte, et l’envie de découvrir d’autres coins ne me lâche pas !
      Bises Christine